Le blog de Michel Bouvard Conseiller municipal d'opposition
26 Janvier 2013
Réponse de Michel BOUVARD :
- 1er mensonge : Luc Jousse m’aurait accueilli sur sa liste en 2001 à titre de « rédemption » ?…. alors que l’affaire du GRETA date de 2002 ? Les insinuations sur le GRETA relèvent de la diffamation: la Justice a prononcé un non-lieu me disculpant totalement.
- 2è mensonge : ma « dette » à l’égard de la commune ? invité au mariage de mon fils en septembre 2007, Luc Jousse m’a offert gracieusement d’utiliser le catamaran (loué pour représenter la commune lors des «Voiles de Saint Tropez») et la salle de la Batterie ; en 7 ans, plus de 600 personnes, invitées par le Maire, ont utilisé ce bateau sans jamais la moindre facture….parce qu’il n’y a jamais eu de délibération du Conseil Municipal pour le sous-louer ! Pour la « Batterie », reprendre sa parole après si longtemps est non seulement mesquin mais étrange vu que les faits sont prescrits, sauf à chercher à jeter le discrédit sur moi à tout prix.
- 3è mensonge : j’aurais « cautionné toutes les dépenses depuis 11 ans » ? C’est oublier qu’en comptabilité publique, en aucun cas l’Adjoint aux Finances peut-être à l’origine des dépenses ; c’est la règle car il n’y a qu’un seul ordonnateur, le Maire, qui peut toutefois déléguer ce pouvoir à ses adjoints référents des différents services municipaux. C’est oublier le circuit de la dépense : à aucune des étapes, l’Adjoint aux Finances se prononce sur la pertinence ou l’opportunité de la dépense, pas plus qu’il ne contrôle les factures ou le service fait : la responsabilité en incombe au Maire ou aux adjoints référents du service municipal concerné. L’adjoint aux Finances ne « cautionne » donc jamais la dépense.
- C’est oublier le règlement financier communal limitant mon autonomie à 1500 € et imposant, au-delà, la signature du Maire …. C’est oublier la mise en place de l’« Inspection générale » pour contrôler « le bon usage des deniers publics », réduisant d’autant mon champ d’action. C’est oublier les appels d’offres et marchés publics, les salaires et primes des personnels qui dépendaient directement du Maire et de son 1er adjoint. Au total plus de 80% des dépenses échappaient à mon regard.
- 4è mensonge (par omission) : Luc Jousse a « souhaité [me] laisser siéger à [sa] place en tant que vice-président du SEVE et […] du Syndicat des Transports ? » en se gardant de préciser qu’il ne s’est montré « partageur » que depuis 2008, pour le 1er, et 2011 pour le 2nd, et qu’il est bien nécessaire de déléguer, quand on s’absente souvent. Pour marquer mon opposition, j’ai volontairement démissionné fin septembre, abandonnant mes indemnités municipales: preuve s’il en est de ma non-vénalité et de mon indépendance.
- Unique vérité….tronquée : si j’avais bien une carte d’essence, j’utilisais mon véhicule personnel, sans aucun amortissement ni participation aux frais d’entretien pour 30 000 km par an au service de la commune….et je n’ai jamais eu l’honneur de me voir proposer par le Maire d’utiliser son Audi «de service»… Quant aux frais de restaurant, ils se comptent sur les doigts d’une main en 11 ans ! Difficile en effet qu’«on puisse [me] le reprocher»….
Je laisse Luc Jousse à son adage favori : quand on n’a rien à dire, il suffit de mentir, pour essayer de salir.
Rappelons-nous ce vieux proverbe : « menteur un jour, menteur toujours »…
Nous n’allons pas gaspiller notre temps à répondre aux diverses inventions de Luc Jousse, qui ne manquerons pas de fleurir dans les mois à venir. En conséquence, nous ne répondrons plus à ses provocations et polémiques: laissons-le à ses mesquineries, sa grossièreté et ses injures : nous avons mieux à faire avec vous.